Orange Mécanique de Kubrick

Œuvre mythique inter-temporelle .
Les pulsions essentielles de l'homme conditionnées dans une société craintive en quête du "bonheur".
Tout homme qui cesse de choisir cesse d'être un homme , dans nos sociétés actuelles contemporaines , les individus agissent non pas en fonction de ceux que eux jugent bien mais en fonction des lois qui dictent les conduites . A partir de cette idée de conditionnement , Kubrick nous troue le cul .

'Faut quand même reconnaitre la mégi-méga Œuvre de Anthony Burgess , L'Orange Mécanique , bouquin qui était la avant le film . 'Faut aussi se dire que S.Kubrick n'a fait que des adaptations , sa laisse a réfléchir sur la capacité à moduler l'image .Bref j'vais encore partir dans un délire , j'vous laisse ..




Au passage , sur la vidéo c'est pas la zik origibale mais j'ai trouvé sa marrant la drum n' bass

# Posté le lundi 10 septembre 2007 14:50

Q.Tarantino

"Un univers de violence extrême qui reste esthétique"



Reservoir Dogs , un huit clos sauce Tarantino
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# Posté le lundi 10 septembre 2007 14:30

J'ai écrit une nouvelle ...

J'ai écrit une nouvelle ...
Pendant les vacances , c'est plus ou moins un hommage à René Barjavel , l'auteur de Ravage , que j'admire pour son analyse du futur et de la décadence humaine , tout en entretenant un style magnifique . Bref




Hervé



« Mon Dieu »
Jadis, il s'appelait Hervé, mais maintenant cela n'a plus d'importance, il vivait dans un monde qui se passait d'identité. Donc, « Mon Dieu » qu'il se disait, comme pour prendre conscience du bouleversement qu'il vivait. « Mon Dieu » qu'il se disait, comme pour que Dieu lui-même, cette force spirituelle qui avait tellement délaissé les hommes au cours de ces dernières semaines, donc comme pour que ce divin Dieu, la superstar silencieuse des Cieux, qui peut en un éclair vous construire une espèce capable de lui vouer un culte comme de s'embourber dans une mouise meurtrière, vienne lui filer ne serait-ce qu'un petit coup de pouce.
Alors, il était là Hervé, il avait trouvé un refuge, dans des sortes de ruines carbonisées, où il mastiquait frénétiquement de la viande qu'il avait trouvé là sur un cadavre, il savait pas vraiment ce que c'était cette viande, mais il était content d'être tombé dessus, à peine entamé en plus.
Il été étonné le bougre qu'il ai encore, dans sa condition, un sentiment, une perception du divin, faut dire qu'il avait d'autre préoccupations, enfin des préoccupations, c'était tout ce qu'il y a de plus humain, c'est-à-dire survivre. Depuis un certain temps, sa silhouette avait pour le moins changée. La faim et la soif avaient creusé dans son visage d'énormes creux, ses yeux ,par le manque de sommeil et la paranoïa étaient désormais exorbités et traduisaient une folie certaine, sa peau , jadis, rose et grasse avait ramollie et avait pris des allures de viande de demi cadavre , son corps n'était plus que squelettique, sa peau semblait vouloir étouffer ses os et la manque de force l'avait réduit à ramper, une maladie lui rongeait l'intérieur et la douleur lui drainait peu à peu ce qui lui restait de raison, il sentait ce mal griffer et faire pourrir ses entrailles si bien que ses seules paroles n'étaient que des gémissements . Un mort vivant que la mort avait sur sa liste, n'attendant que la moment d'ultime décadence pour s'offrir à la grande faucheuse, puisant dans cette chair pourrie un prolongement de vie. Rien ne pouvait laisser deviner que cette larve avait été un homme ...
Alors il songeait le bougre, il fallait saisir l'occasion vu que son esprit lui avait fait ce cadeau. Il se sentait visionnaire, ses maux n'étaient que néant à présent . Il rêvait d'une autre vie, d'une autre condition, un autre monde, là où tout serait plus simple. Où il n'aurait pas besoin de tuer pour survivre. Où les idéologies humaines ne se contredisaient plus, où une équilibre parfait entre chaque être rendait les hommes et les femmes heureux, où l'on avait pas peur du lendemain car son génie avait puisé dans la nature de quoi vivre tranquillement, où l'homme se passe de son énergie afin d'utiliser celle-ci à des fins méditatives, reconnaissance soit rendue à la nature ...Et il s'imaginait, fière, avec cette lueur qui brille dans les yeux, comme une perle éclatante, la lueur de la sagesse et de la sérénité. Il s'imaginait confectionner tout un tas de trucs et de machins, d'appareils complètement fou, l'idée venant de son génie et les matériaux et l'énergie venant de mère nature. Il en devenait fou, Hervé, des appareils tous plus confectionnés les uns que les autres, puis, il était pas égoïste le Hervé, il pensait, dans ce voyage spirituel, que ses appareils simplifieraient la vie de ses camarades, il espérait faire partager de son génie...
Et il y songeait fort quand même, tant et si bien qu'il avait l'impression d'avoir déjà vécu sa, en rêve peut être ... La vérité absolue, la condition idéale ... Puiser dans la nature ce dont l'homme a besoin pour son épanouissement. L'idée fleurissait aussi rapidement que ses sucs gastriques désintégraient la viande dans son estomac. Il avait les larmes aux yeux tellement l'utopie était belle, belle ...
Belle comme le jour où il acheta au Centre de Fécondité et de Conditionnement, l'embryon de son fils Louis. Belle comme la joie qu'il éprouva quand l'utérus artificiel qu'il avait installé dans sa salle de nettoyage faute de place dans son cyber-salon, accoucha de Louis. Belle comme la fierté d'un père lorsqu'il voit des décennies d'éducation paternelle aboutir par le succès de son fils à l'examen d'électro-neurologie ...
Seulement voilà, comme tout rêveur, Hervé se devait de redescendre sur terre. Son extrême faiblesse et son affreuse silhouette, il la devait à quelque chose, il ne se rappelait plus vraiment, la faim l'avait rendu fou pendant plusieurs nuits et avait effacé des morceaux de sa mémoire.
Il rampa dans les ruines où il était caché, il se traînait en espérant trouver des indices sur sa décadence, son souffle élevait des nuages de cendres et il cherchait des ses mains meurtries, à tâtons dans le noir et les cendres. Il toucha une sorte de petite matraque avec un bout arrondi , il la palpa, dessus il y avait un bouton, c'était une lampe torche des années 2000, tout ce qu'il y a de plus ancien, une antiquité mais qui marchait quand même à l'électricité. Confiant que la lumière lui apporterait un peu de raison, Hervé appuya sur le bouton. Rien ne se passa. Il essaya encore. Rien ... Encore ... Toujours rien ...
Ce geste, il sentait qu'il l'avait déjà fait, ce souvenir lui remontait l'esprit telle une force fabuleuse inter temporelle, cette force remontait en lui, emportant avec elle un lot d'événement et de bouleversements.
Oui, Hervé, lui avait déjà manipulé une torche du genre, et il s'en souvenait, ce jour maudit, où ce qu'on appelait un caprice de la nature avait marqué la décadence de l'homme.
Dans une société où tout les individus jouissaient du bonheur et du progrès, le flux électrique changea, l'électricité, énergie dont laquelle dépendait toute la société humaine disparut.
Il avait eu besoin, ce jour affreux, d'avoir à ses cotés un peu de lumière, mais, pareillement, la lampe n'avait pas fonctionné ...
Il s'en souvenait tant et si bien que ce sentiment d'épouvante, de chute remontait en lui, la même impression que lorsqu'il vit dans la débandade générale, ses proches réduit à piller et tuer par manque , pour quelques victuailles, pour une gorgée d'eau.
Il assista à la destruction de la société à laquelle il rêvait quelques minutes auparavant, il fut entraîné dans cette épouvantable aventure, il était là pour voir les hommes sombrer dans la sauvagerie et dans le gouffre impitoyable de la déchéance. Il était là et il avait survécu mais à quel prix. La loi du plus fort, de la survie et la peur archaïque de la mort balaya en lui ce qu'il restait d'humanité et de dignité humaine.
Les larmes coulaient de ses yeux. Accablé par la soif, il les attrapa par la langue.
Alors, Hervé il commençait à se dire que Dieu il devait éprouver le même sentiment que lorsque, enfant, on s'amuse à faire un génocide de Fourmis. Et Hervé il s'est dit que, soit Dieu c'est encore un gosse et qui s'amuse inconsciemment, soit c'est un sacré sadique. Pff, après tout, il était évident que Dieu la superstar avait délaissé les hommes depuis bien longtemps, triste sort de la condition humaine. Le morceau de chair que Hervé mastiquait, c'était Louis, son fils...


Yassine Hubert ( Pour faire authentique :D)
Guizmo pour les intimes
'tain sa fait solanel

# Posté le dimanche 26 août 2007 16:52

Modifié le dimanche 16 mars 2008 06:52

Il pleut , tentons de vivre.

The comme bac' .
Voila , je suis rentré d'Auvergne, voyage reposant, plein de sourire, de gentillesse, de sérénité , de calme et bien sur de découvertes et d'exaltations.
D'abord quelques jours en Limousin chez Angel et Madeline, des gens adorables avec le coeur sur la main, quelques jours en famille , à courir après les vaches, faire du didgeridoo , trainer dans les affreux décombres d'Oradour/Glane, et explorer les cieux et la méthaphysique avec Mc Call.
Bref, un noeuf au coeur en arrivant en Auvergne , dans cette immensité verte et vide.
Malgrès tout , on s'y fait , et on prend plaisir à découvrir la culture locale.
Aprè tout , j'ai beaucoup de chose à dire , mais sa bouillone tellement , que je vais être Bref.
Donc Bref
EN GROS l'Auvergne se résume dans un magnifique paysage et un traditions paysanne en perdition.
Entre la mélancolie de mon chez soi et la volonté insasiable de nouvelle rencontre , je découvre le festival international de théatre de rue d'Aurillac. Ambiance festive, hippie, jeune , dans les rues personne ne se bouscule et les cigarettes sont plus présentes que les téléphones portables, les foules souriantes défilents d'un spectacle à l'autre en véhiculant en eux un flot enivrant d'idée de contre culture - conformiste , le volcan de l'utopie. La génération des 68ards n'est pas morte.
Spectacle d'ouverture énorme, discourt entreprenant, le minitre des affaires inutiles nous convie à nous assoir tout en esquivant les coups de sa traductrice en Espéranto gestuel. L'équipe technique embarque le matos et aussi le ministre et sa traductrice pour laisser place à un canon à mousse qui en déverse sur la foule. Un tracteur arrive et prend place dans un décos de neige, un vieux Gaulliste , sa femme qui joue de la flute et son fils, trainent un cerceuils et se plaignent de la conditions des jeunes , pronent un retour à l'ordre à la sauce De Gaulle, saccadé des " ARRETE BON DIEU " du vieux criés à la vielle en trance sur sa flute . Boum . Le vieux croit que les boches débarquent et une troupe de hippie arrive avec en musique de fond "Let the sunshine" . Ambiance folle , rigolarde . Enfin bref.

C'était bon.


Photo : Clockwork , un spectacle de Warner and Contorsen
Il pleut , tentons de vivre.

# Posté le dimanche 26 août 2007 16:40

Stanley Kubrick

Tout simplement un gars perfecionniste au plus haut point , exigeant , colérique ... Mais aussi un Génie , le plus grand artiste que le monde ai connu !
Vui vui c'est tout
Stanley Kubrick

# Posté le samedi 11 août 2007 16:58